jeudi 29 janvier 2009

Le sûmo!

Un petit message pour relater un évenement un peu tardif, puisqu'il date du 18 janvier... Je suis allé au Ryôgoku Kokugikan, c'est-à-dire le bâtiment où se déroule les tournois de sûmo de Tôkyô. Et j'y suis allé le 8ème jour du tournoi de la nouvelle année! Avec Matthias, on est arrivés tôt le matin, pour avoir des places pas chères. Le tournois dure toute la journée, en commencant par les débutants et en se finissant sur les coup de 16h par la division finale. Autant dire que autant le soir, c'était plein, autant le matin, la salle était plutôt vide, et on a pu s'installer très près du ring.


Ya beaucoup de cérémonial pour un match qui ne dure en fait que quelques secondes. Le matin, c'est plutôt soporifique, mais le soir, quand les grands champions arrivent, ou des matchs décisifs qui vont se dérouler, et bien je vous jure que cette attente porte l'excitation à son comble. Toutefois, un peu d'explication : Le mec à l'éventail qui chante avant chaque match déclare les nom des combattants à venir, et leur lieux de naissance, vers l'ouest, puis vers l'est. Le sûmo entrent, se saluent, s'échauffent, et lorsque l'arbitre (celui avec un chapeau rigolo et un joli kimono) déclare qu'il n'y a pas de soucis, les sûmo se jettent l'un contre l'autre. Mais, attention!, le début du match est décidé parf les deux combattants : lorsque leurs deux poings sont posés au même moment sur le sol. Le premier à toucher le sol (sacré) avec autre chose que la plante des pieds ou a sortir du cercle a perdu. Lorsque le résultat est sujet à caution, des "arbitres de touche" situé aux quatre points cardinaux se rassemblent au centre pour statuer. Progrès de la technologie : l'arbitre sud a une oreilette avec la régie caméra derrière...

Durant la journée, les gesn mange, boivent, prennent des photos. On peu trouver dans les couloirs tout autours de l'arène un tas de boutiques vendant babioles, souvenirs, boissons et surtout des bentô, sorte de boîte à pique-nique à l'éfigie des plus grands sûmotori. Ici un exemple :

Puis un montage fait par Matthias, avec la procession des sûmo plus gradé en bas, en haut la parade des seuls yokozuna à l'heure actuelle : Hakuho et Asashôryû avec le noeud caractéristique dans le dos.

Ci-dessous une photo de l'auvent qui se trouve au-dessus du ring. Il s'agit du toit d'un temple, c'est-à-dire un objet sacré, shintô. En effet, le sûmo est quasiment une cérémonie religieuse, etl'arbitre presque un prêtre.




Voila un peu comment s'est passe le sumo... C'etait super!

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