lundi 13 avril 2009
Cur non hic? "Quia nullos hic habemus praeceptores!"
J'ai trouve du travail. Plusieurs, en fait, et essentiellement des mis-temps. Pas encore les horaires que j'avais eu a Tokyo, mais ca suffit pour vivre. Je bosse en tant que bartender dans trois bars differents, et toujours dans des horaires de nuit. Le rythme de vie est plus dur, certes, mais je commence a avoir l'habitude et puis j'aime bien ce job.
J'ai aussi pris mon billet de retour. Je rentre le 29 Juillet 2009 (Je precise l'annee, car certaines personnes persistent a croire que je suis partis pour rester ici toute ma vie). Et je dois avouer que, meme si ma vie actuelle est assez agreable, il me tarde de rentrer en France.
C'est tout pour le moment!
jeudi 12 mars 2009
Pas de boulots, pas d'idées...
Et enfin, pour finir, les photos d'un centre commercial proce de chez moi, a l'architecture assez particuliere...
dimanche 1 mars 2009
Kiyomizu-dera avec Haruka!
mercredi 11 février 2009
大阪からのメセージ。
宜しくお願い致します。
Me voici donc à Osaka depuis quelques jours, et je dois dire que j'aime vraiment cette ville. Les gens sont plus gentils, parlent plus facilement (malgré leur horrible accent). J'ai déjà fait une soirée avec les gens de la guest house, tout d'abord dans un bar, puis le reste de la nuit dans un karaoke. Ca peut paraître étrange, ça fait presque 6 mois que je suis au Japon, et je n'avais pas encore fais de karaoke. En tout cas, c'est super, j'adore!
Mais toujours pas de boulot... Et ça commence à m'énerver grave! Si je ne trouve pas de travail d'ici la fin du mois, c'est décidé, je rentre à Tôkyô...
Voici mon adresse à Osaka, pour ceux que ça intéresse :
Lemon House #302
1-2-2 Nipponbashi-Higashi, Naniwa-ku
556-0006 Osaka, Japan
jeudi 5 février 2009
Fin du boulot!
Ici Yamada, un cuistot bien sympa qui me faisait bien rire. Il avait un tic de langage bien marrant, il prononcait tout les "s" excessivement, ce qui donnait "ohayo gozaimassssssssssss" ("Bonsssssssssssssssssssssoir").
Ici Tanaka-san, une serveuse du restaurant, adorable et mignonne au possible. Toujours de bonne humeur et souriante (à part peut-être une ou deux fois), j'ai jamais su comment elle faisait.
Ici Yoshida, un barman, avec qui je me bat. Cette photo résume bien notre relation. On faisait que se battre ou s'insulter, mais au final, y'avait une certaine affection. un peu comme Tom&Jerry. Fidèle à son poste, il est devenu alcoolique et ne connait du français que les insultes, qu'il utilise abondamment. Anecdote : Je le voit un jour verser une poudre blanche dans un verre, moi : "C'est quoi?"
Y. : "C'est un médicament quand on a trop bu."
Moi : "Alors pourquoi tu le met dans le vin blanc?"
Y. : "Ta gueule!" (en français dans le texte)
Voici Kinbara, une autre serveuse du restaurant. Gentille, très francophile, mais y'a quand même un petit truc que je suis jamais arrivé à saisir chez elle.
et enfin, Riazul, un bengladais qui travaillais à la plonge (comme dans tout les restaurants du monde je crois). C'était un peu la mascotte du restaurant, vu qu'il vivait (il travaillait tout les jours, sans aucun repos de 11h du matin à minuit. Incroyable.) dans l4endroit que tout le monde fréquentait. Tout le monde était cool avec lui, et il avait plein de cadeaux : des jus de la part des barman, de la nourriture des serveurs et des cuistots et des pâtisseries de la boulangerie! Comme j'étais bien avec lui, il m'en faisait souvent profiter. Un coeur en or ce riazul.
Et pour finir une petit vidéo de piètre qualité, mais faisant une petite visite guidée du restaurant après la fermeture.
Sinon, pour les nouvelles plus récentes, je suis à Osaka depuis deux jours, et tout va bien. C'est vraiment très différent de Tôkyô, ça ressemble à un mélange entre New York et Barcelone (si, si!). Les gens, malgré leur horrible accent, sont plus gentils aussi. Je viens de finir la paperasse post-démenagement, et j'attaque la partie recherche de boulot. D'ailleurs, faut que j'y aille!
lundi 2 février 2009
Pauline at Shibuya...
Ici une photo du croisement principal de Shibuya, célebre pour ses écrans géants et pour le plus grand passage piéton du monde...La très célèbre Tour 109, immeuble entier de magasins de fringues, qui font et défont la mode. Paradis des gyaru (de "girl" en anglais), sortent de Paris Hilton argentée à la vie dissolue. A rentrer dans la tour pour voir, les fringues sont vraiment incroyables...
Voici une photo, certes un peu flou, montrant Hachikô à l'arrière plan. Hachikô, c'est la statue du chien. Selon l'histoire, un homme avait l'habitude de se promener dans ce quartier avec son chien chaques jours durant des années. Lorsque le maître vint à mourir, le chien continua à se tenir à l'endroit où est érigé la statue, attendant son maître. On y plaça la statue pour honnorer un tel symbole de fidelité. Une version plus triviale de l'histoire dis que le chien ne revenait à Shibuya uniquement parsque les restaurateurs du coin le nourrissait généreusement....
Désolé de ne pas avoir mis ce blog plus souvent à jour, mais que voulez-vous, je suis occupé! Je déménage à Osaka le 4 février, donc pour tout ceux qui ont mon adresse actuelle, et n'est plus valide. Je vous communiquerai bientôt la nouvelle. A bientôt!
jeudi 29 janvier 2009
Le sûmo!
Un petit message pour relater un évenement un peu tardif, puisqu'il date du 18 janvier... Je suis allé au Ryôgoku Kokugikan, c'est-à-dire le bâtiment où se déroule les tournois de sûmo de Tôkyô. Et j'y suis allé le 8ème jour du tournoi de la nouvelle année! Avec Matthias, on est arrivés tôt le matin, pour avoir des places pas chères. Le tournois dure toute la journée, en commencant par les débutants et en se finissant sur les coup de 16h par la division finale. Autant dire que autant le soir, c'était plein, autant le matin, la salle était plutôt vide, et on a pu s'installer très près du ring.Ya beaucoup de cérémonial pour un match qui ne dure en fait que quelques secondes. Le matin, c'est plutôt soporifique, mais le soir, quand les grands champions arrivent, ou des matchs décisifs qui vont se dérouler, et bien je vous jure que cette attente porte l'excitation à son comble. Toutefois, un peu d'explication : Le mec à l'éventail qui chante avant chaque match déclare les nom des combattants à venir, et leur lieux de naissance, vers l'ouest, puis vers l'est. Le sûmo entrent, se saluent, s'échauffent, et lorsque l'arbitre (celui avec un chapeau rigolo et un joli kimono) déclare qu'il n'y a pas de soucis, les sûmo se jettent l'un contre l'autre. Mais, attention!, le début du match est décidé parf les deux combattants : lorsque leurs deux poings sont posés au même moment sur le sol. Le premier à toucher le sol (sacré) avec autre chose que la plante des pieds ou a sortir du cercle a perdu. Lorsque le résultat est sujet à caution, des "arbitres de touche" situé aux quatre points cardinaux se rassemblent au centre pour statuer. Progrès de la technologie : l'arbitre sud a une oreilette avec la régie caméra derrière...

Voila un peu comment s'est passe le sumo... C'etait super!